Les douleurs vaginales

La dyspareunie et la vulvodynie

Les principales douleurs vaginales sont :

La dyspareunie est une dysfonction sexuelle qui se compose de douleurs persistantes ou récurrentes pendant le coït et l’activité sexuelle pouvant être superficielles ou profondes, de type mécanique ou autres spécificités.

Les données concernant la dyspareunie seraient entre 14% et 35% des femmes en France. Cependant elles diffèrent selon les pays et les cultures.

La vulvodynie ou la vestibulite est une dysfonction sexuelle qui correspond à un inconfort de la vulve souvent à type de brûlure, sans lésion visible pertinente et sans maladie neurologique cliniquement identifiable.

C’est une douleur chronique quotidienne aléatoire généralisée ou localisée (vestibulodynie, clitoridodynie) pouvant être provoquée, non provoquée ou mixte.

Les données concernant la vulvodynie seraient entre 12% et 15% des femmes en France. Cependant elles diffèrent selon les pays et les cultures.

  • Somatiques : candidose, infection urinaire, accouchement difficile ou complexe, intervention chirurgicale gynécologique, urologique ou proctologique…
  • Évènements de la vie : deuil, divorce, chômage, infidélité…
  • Traumatismes particuliers : violence sexuelle, accident spécifique, humiliation lourde, enlèvement, séquestration, torture…
  • Infections génitales : cervicite, endométrite, annexite
  • Adhérences pelviennes
  • Endométriose (10 à 15% des femmes en âge de procréer)
  • Rétroversion utérine, fibromes utérins
  • Post-partum « syndrome de Masters et Allen »
  • Post-hystérectomie
  • Syndrome de congestion pelvienne : varices
  • Prolapsus génitaux
  • Causes digestives : syndrome de l’intestinirritable, maladies inflammatoires chroniques intestinale
  • Douleur pelvienne permanente accentuée à la fatigue et lors des rapports sexuels
  • Déchirure du ligament large
  • Douleurs à la mobilisation du col
  • La célioscopie pose le diagnostic et permet la correction chirurgicale
  • Peut être associé à des varices pelviennes
  • Le facteur déclenchant est le coït : c’est une dyspareunie d’intromission
  • Conséquence : comportement d’évitement, perte de désir entrainant des troubles de la lubrification
  • Parfois la douleur débute par un simple contact
  • Localisation : le vestibule, la fourchette, l’hymen ou la base des petites lèvres latéralement
  • Douleurs de toute la vulve ou seulement une partie du clitoris ou hémivulve
  • Douleurs fréquentes des zones adjacentes : anus, vagin, urètre, vessie
  • Associées parfois à une fibromyalgie, colite spasmodique, migraines, intolérance au bruit, aux médicaments…
  • Anxiété à cause de la chronicisation et de l’absence fréquente de diagnostic avéré
  • Dépression, déprime, stress
  • Phobie d’attraper une maladie grave, une IST, le VIH
  • Conjugopathies et conflits
  • Sentiment d’être sale, souillée, impure
  • Sentiment de perte de l’identité féminine
  • Honte, dégout…

L’impact sur le partenaire :

  • Évitement des rapports sexuels
  • Diminution du désir sexuel
  • Espacement ou absence de rapports sexuels
  • Manque de lâcher prise
  • Limitation des scripts sexuels
  • Trouble de la lubrification
  • Vaginisme
  • Dysfonction masculine

Une anamnèse précise est indispensable pour comprendre l’origine et le maintien du des douleurs vaginales.

Les thérapies et sexothérapies de type comportemental, cognitif, émotionnel et fonctionnel que nous regroupons sous l’appellation TCC.EF sont les méthodes les plus efficaces de nos jours et qui s’adaptent au mieux à la population générale atteinte de dyspareunies.

Ces thérapies consistent à vous apprendre à générer votre excitation sexuelle au moyen de désensibilisation puis d’apprentissage de nouvelles habiletés afin de progresser vers une satisfaction sexuelle.

Elle dépend uniquement de votre engagement, votre responsabilité, votre rigueur, votre motivation et votre temps. Ce sont les 5 éléments indispensables à la réussite pour vous débarrasser définitivement de votre dyspareunie !

Karine 23 ans

J’ai une douleur très forte comme une égratignure hyper sensible à l’entrée du sexe de mon copain. J’ai toujours connu ce problème avec tous mes partenaires. Je ne supporte pas non plus le cunilingus.

Kim 34 ans

Depuis trois ans, une douleur extrêmement forte se déclenche au fond du vagin. C’est comme une décharge électrique. Je me crispe puis je perds mon excitation. Mon mari est obligé de se retirer et il lui est impossible de me pénétrer une seconde fois.

Laurence 49 ans

J’ai des infections urinaires depuis mes 17 ans où j’ai débuté ma sexualité. Il m’arrive régulièrement des périodes de quelques mois sans aucune douleur. C’est vrai, je suis anxieuse mais je ne me sens pas déprimée.

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